PARTIE 2 : La culture comme moyen d'appréhender le changement climatique

 

Photographie de membres de la communauté des Inuit exécutant une danse traditionnelle
source : https://arctickingdom.com/quviasukvik-the-inuit-winter-festival-and-christmas/

D’après le Larousse, la « culture » peut se définir comme « l’ensemble des phénomènes matériels et idéologiques qui caractérisent un groupe ethnique ou une nation, une civilisation, par opposition à un autre groupe ou à une autre nation ». Partant de cela, il apparait que la perception du monde par les peuples indigènes arctique doit également être analysée pour interroger la question de leur identité. Celle-ci diffère à bien des égards de la nôtre et pourrait en ce sens contenir des éléments permettant de répondre au réchauffement climatique. En particulier, la tradition d’adaptabilité de ces sociétés ainsi que la croyance animiste peuvent questionner leur rapport au changement. Au-delà, leur rapport particulier à la temporalité implique-t-il une vision différente du futur ?


A) La tradition d’adaptabilité des sociétés, un rempart face au chamboulement climatique ? 

 

Des sociétés confrontées depuis toujours au changement

    Depuis des siècles, de nombreux Peuples Autochtones de l’Arctique vivent en nomades, certains le sont encore aujourd’hui mais ils sont une minorité. Ils migrent d’un endroit à un autre, au gré des saisons et des transformations du climat et de la météorologie, le changement fait donc partie intégrante de leur vie. Ce nomadisme peut s’expliquer chez les Inuits par leur grand respect pour la Terre. En effet, quand les Inuits étaient encore tous nomades, ils pensaient que la Terre avait besoin de froid pour se régénérer. La chaleur au contraire associée, dans leur société, à la faiblesse ou à la maladie était de mauvais augure (Laugrand, 2013,14). Ainsi, en restant trop longtemps sur un même lieu, ils pensaient réchauffer la Terre et par conséquent, l’empêcher de se refroidir et de se régénérer. D’une manière plus concrète, on pourrait voir ce besoin de libérer de l’espace et aller en occuper un autre comme un moyen de subvenir à leur besoin en nourriture. En effet, les ressources ne sont pas illimitées, de même elles ne sont pas toujours utilisables ou accessibles selon les saisons.
    Par ailleurs, dans un milieu naturel tel que celui des Peuples Autochtones les conditions sont difficiles : il fait extrêmement froid et les conditions climatiques et environnementales sont instables. L’adaptation aux températures, par exemple à travers la confection de vêtements en peaux d’animaux et l’adaptation à l’évolution continuelle de leur environnement pour pratiquer sans soucis leurs activités quotidiennes (ex : la chasse) est donc primordiale pour eux, car elle garantit leur survie.
    Cette capacité d’adaptation qu’ils ont développée s’est basée autour du silatujuq, notion qui relie l’intelligence humaine à l’ordre du monde ;
« l’intelligence étant cette capacité à comprendre l’environnement changeant qui entoure la personne » (Laugrand, 2013, 17).
On comprend donc que pour eux le changement climatique n’est pas inhabituel : ils s’y adaptent depuis des siècles, en puisant dans leurs valeurs et savoirs traditionnels, dans un but de survie.


Étude de cas : l'incertitude comme fondement de la société Gwich’in 

 

    Les Gwich’in (peuple du Nord de l'Alaska américain) ont en particulier fait du changement le cœur de leur société. Au-delà de l’adaptation, leur culture se construit autour de l’incertitude qu’ils s’appliquent à créer (Martin, 2016, 212-221). Les identités des humains, le territoire lui-même, les croyances ne sont pas stables et ne doivent pas l’être. Les rapports de force entre êtres vivants sont imprévisibles. La présence potentielle d’êtres inquiétants dans le milieu occupé par les Gwich’in, comme les ours de glace, rendus fous et surpuissants par la faim et dont les buts sont inconnus instaure une méfiance vis-à-vis de leur environnement (Martin, 2016, 221-255). La tradition orale entraîne une réinvention perpétuelle des mythes et l’absence de distinction claire entre le vrai et le faux renouvellent continuellement les croyances Gwich’ins. En outre, la pratique du rire – chez les Gwich’in, on rit de tout – permet de décrédibiliser des évènements sinon sacralisés : la mort ainsi est moquée, comme pour empêcher de la fixer dans la gravité (Martin, 2016, 195-201) Finalement, cette tradition permet d’instaurer le doute dans tous les aspects de la vie Gwich’in. Elle conduit au développement d’une culture du qui-vive qui leur permet paradoxalement de résister à tout changement, placé comme élément constitutif. Justement, le réchauffement climatique, en ce qu’il modifie notamment leur milieu et leurs rapports aux animaux pourrait incarner cette incertitude : au lieu de s’avérer un danger pour leur culture, il pourrait plutôt se révéler un moyen de la revitaliser et de la consolider – mais jusqu’à quel point ? 

 
                Un  podcast pour  s'interroger sur la manière dont les Gwich'in peuvent  « Faire face à la catastrophe qui vient » avec Nastassja Martin



La conscience des Peuples Autochtones de la collaboration nécessaire avec les Occidentaux pour faire face à l’avenir   

 

    Il est clair que la situation du réchauffement climatique est injuste : les Peuples Autochtones subissent les effets de la crise environnementale deux fois plus vite que le reste du monde alors qu’ils sont sûrement les derniers responsables de cette situation. Néanmoins, c’est un problème qui à terme impactera la vie de tous. Les Peuples Autochtones sont depuis toujours très autonomes mais ils ont conscience que, dans une situation de crise telle que le changement climatique, l’entraide est inévitable et profitable à tous. Les populations autochtones savent qu’elles ne peuvent plus compter uniquement sur leurs savoirs ancestraux et les scientifiques commencent enfin à saisir l’importance et l’utilité des savoirs autochtones. Ces connaissances des population indigènes n’ont pas toujours été considérées sérieusement et furent méprisées et dédaignées par les Occidentaux, en particulier par les scientifiques. Néanmoins, ils saisissent maintenant toute l’importance de ces savoirs et pratiques dans le contexte de crise environnementale. Leur fine observation de la nature et leur principe de ne prélever dans le milieu que ce qui est nécessaire, sans nuire à qui ou quoi que ce soit, sont des pratiques qui pourraient servir d’exemples aux Occidentaux en matière de durabilité et de gestion de la faune et de la flore. 

« Nous savons ce qu'on entend par durabilité. Nous avons vécu sur ce majestueux territoire pendant un millénaire et n'avons pas encore éliminé une seule espèce. Nous pouvons partager notre savoir traditionnel dans la quête de solutions (Watt-Cloutier, interviewée lors de la conférence de l'ONU sur les changements climatiques) » (Chaumeron, 2006, 70). 

Ainsi, aujourd’hui, la collaboration se fait notamment dans la gestion de l’environnement. Les Peuples Autochtones profitent de technologies scientifiques telles que le drone pour surveiller leur troupeau (AFP, 2020) ou d'images satellites pour suivre l’évolution de la glace, tandis que les scientifiques comptent sur l’aide et la participation des populations autochtones à leur projet ; d’autant plus que dans certains pays, comme au Canada, on reconnaît un certain pouvoir de décisions aux Peuples Autochtones dans les politiques de gestion des ressources naturelles. Ainsi beaucoup de projets collaboratifs sont organisés comme par exemple celui de l’étude de la population de caribous par des échantillons d’excréments ramassés par les chasseurs dénés (groupe de Premières Nations habitant les régions arctiques du Canada). Cette collaboration entre scientifiques et locaux, pour beaucoup, est porteuse d’espoir pour l’avenir. Toutefois, elle est également pointée du doigt par d’autres comme une manière discrète et malhonnête d’exploiter les savoirs locaux des populations indigènes (Les savoirs des peuples indigènes inspirent peu à peu les chercheurs du monde entier, 2016).


  1. B) La croyance animiste, une conception cohérente avec l’idée de changement 


L’animisme : un rapport particulier entre humains et non-humains 

  

    L’animisme est une croyance répandue chez les peuples indigènes de l’Arctique. Elle repose sur une conception particulière des êtres vivants et des rapports qui peuvent exister entre eux. Selon l’ontologie animiste, les êtres vivants partagent une âme commune identique chez tous, c’est-à-dire une similitude des intériorités, mais se différencient par leur forme physique, c’est la différence des physicalités (Descola, 2005, 229-240). Dans les sociétés de l’Arctique, cette conception d’une âme commune est particulièrement développée selon l’idée d’un cycle continu de circulation de l’âme : la mort d’un être permet la naissance d’un autre, grâce à la libération de son âme qui peut dès lors prendre une nouvelle forme au sein d’un nouveau corps (Descola, 2005, 240-245). Le partage de cette qualité implique une non-hiérarchie entre les êtres vivants et permet surtout aux individus de nouer des relations. Celles-ci ont lieu seulement si les deux parties l’acceptent, elles reposent ainsi sur le concept de liberté dont dispose chaque être vivant. La différence des physicalités, elle, fonde la particularité de chacun. Elle permet aux individus d’évoluer grâce à leurs rencontres, au cours desquelles a lieu un échange de qualités et de savoir-faire différents avec l’autre (Martin, 2016, 189-195). Parfois, la mise en contact entre les deux mondes a lieu grâce à un maître, un esprit unique qui a le pouvoir de diriger les animaux, comme le Pičvu’čin chez les Tchouktches, mais cela se rapproche alors davantage du chamanisme (Descola, 2005, 622-641). Cette manière de percevoir le monde est ainsi marquée par l’importance accordée au milieu et à son respect, particulièrement de toutes les formes du vivant. L’humain a une place équivalente à celle des autres êtres vivants, au contraire de la conception occidentale, plus proche du naturalisme, qui tend à le placer au sommet du monde animal, et c’est justement cette vision du monde qui fait la particularité du monde arctique.


Pour en savoir plus sur l’animisme : une conférence de Philippe Descola à l’Université de Strasbourg :





Un élément récurrent en Arctique aux formes multiples  

 

    Si l’animisme est très répandu en Arctique, sa forme n’est pas universelle, d’autant qu’il s’agit davantage d’une conception du monde que d’une religion. Dans la pratique, chaque société s'approprie cette croyance et la construit autour d’éléments qui lui sont propres, comme le mode de vie. 

         Chez les Samis, éleveurs, l’animisme est davantage établi et se rapproche de la religion : il existe un panthéon de dieux dont les cérémonies d’hommage rythment la vie des communautés (Odd, 2001). Le chamane a pour rôle d’entrer en contact avec le monde des esprits et des dieux.

Source : Wikimedia Common

Représentation d’un chamane Sami avec son tambour traditionnel, utilisé lors des cérémonies pour entrer en contact avec le monde des dieux. Les dessins représentent les éléments fondateurs du monde Sami, et les animaux y sont nombreux, marque de la croyance animiste.

    Au contraire, chez les Gwich’in, chasseurs, l’animisme correspond davantage à une conception du vivant. Ce ne sont pas des dieux qui accordent ou non leur clémence aux hommes, mais chaque animal directement par son libre-arbitre qui décide de sa réponse face au comportement de l’autre. L’intériorité est centrale : au-delà de permettre la relation entre êtres vivants, elle permet l’enregistrement perpétuel de chaque action d’un individu par tous les autres (Martin, 2016, 177-193). L’être humain doit mériter la relation avec les non-humains par ses actions antérieures (qui sont connues des autres êtres vivants). Ainsi, pour espérer que l’animal chassé accepte de se donner au chasseur, celui-ci doit par exemple rêver la rencontre.

   A mi-chemin entre ces deux peuples, les Yupik, peuple voisin des Gwich'in, organisent des cérémonies au cours desquelles les humains revêtissent des masques en bois représentant des visages humains sous des gueules d’animaux pour représenter le partage d’une intériorité humaine par tous les êtres (Breton, 2019, 41-50). L’animisme se rapproche alors dperspectivisme (Descola, 2005, 245-254) : les non-humains se considèreraient eux-mêmes comme des humains et considèreraient ces derniers comme les non-humains. Ainsi, l’animisme peut prendre des formes différentes au sein des différents peuples, marquant leur identité propre, mais il reste la voix d’explication spécifique du monde pour tous.

Masque (1) - Bois - Yupik - Inuit - Amérique du Nord - Catawiki
Un Masque Yup'ik // Source : catawiki

 

Un outil d’explication aux conséquences de la crise environnementale

  

    L’animisme repose sur le principe du libre arbitre de chaque être vivant et de l’absence de hiérarchie entre ces derniers. Dès lors, il permet d’envisager le changement, quel qu’il soit, car il ne repose pas sur la stabilité d’un milieu et de ses habitants, mais au contraire sur la liberté de chacun d’entre eux. La disparition progressive des animaux - ou l’arrivée de nouvelles espèces - sur un territoire avec le réchauffement climatique, par exemple en Alaska où les trajets migratoires des caribous sont modifiés, est dès lors concevable. Les sociétés animistes d’Alaska peuvent considérer que les animaux ne viennent plus car ils ont voulu changer de territoire et ce pour des raisons qui leur sont propres, qu’il s’agisse de la transformation du milieu ou du mauvais comportement des humains. L’évolution du milieu induit par le réchauffement climatique (par la modification des animaux présents et absents) peut même renforcer la croyance animiste : il constitue un changement de perspective pouvant être rattaché au libre-arbitre des êtres vivants. Finalement, l’animisme peut constituer une sorte d’adaptation au réchauffement climatique car il affirme sa légitimité. Surtout, cette perception du monde étant très répandue au sein des peuples de l’Arctique et constituant le point central l’organisation de ces derniers, il ne faut pas considérer cette proposition d’explication aux transformations environnementales comme anecdotique : elle permet à des dizaines de sociétés de concevoir le réchauffement climatique et de s’y adapter, sans obsolescence de leur croyance. S’il est évident toutefois que les indigènes ont conscience que la crise à laquelle ils font face est inédite et qu’ils en ressentent les conséquences (l’animisme ne permet pas non plus d’expliquer le réchauffement), leur croyance en la similitude des intériorités leur permet de ne pas être complètement désemparés et dépassés face à ce nouvel enjeu.    



C) Percevoir le monde : la question de la temporalité 


Vivre au jour le jour, dans le moment présent


    Les Peuples Autochtones abordent la vie de manière tout à fait différente de celle des Occidentaux. Pour eux, tout se joue dans le présent car c’est par l’observation du présent qu’ils peuvent contrer les conditions climatiques exigeantes et imprévisibles de l’Arctique et s’y adapter. Ceci va de pair avec l’idée de prévision et d’anticipation. On leur enseigne à observer la nature et anticiper certains phénomènes météorologiques dans un objectif de survie. Déjà tout petit, on leur apprend à rechercher des signes avant-coureurs de tempêtes. On leur enseigne également à observer le ciel, les étoiles et à donner de l’importance à leur ressenti car le corps humain est sensible aux changements du climat tels que l’humidité par exemple. Ainsi, les individus sont capables de réagir immédiatement à des situations qu’ils ont vues venir (Laugrand, 2013, 20). L’importance du moment présent s’illustre aussi à travers les valeurs et savoirs traditionnels des Peuples Autochtones qui évoluent sans cesse dans le temps. Dans leurs sociétés, la tradition n’est pas tant une notion qui renvoie à quelque chose de statique ou de figé, mais doit plutôt être abordée comme un lien entre les individus présents à un instant et leurs ancêtres qui continuent à vivre à travers eux. Rien n’est figé ou définitifs dans ces régions polaires, il faut donc accepter de devoir changer ses plans, réagir le moment venu. Par conséquent, on peut imaginer que les individus de ces peuples doivent oser prendre des initiatives, des risques, parfois même improviser dans un but de survie. Ceci s’inscrit dans la logique d’adaptabilité qui est indissociable d’un fort ancrage dans le présent. Celui-ci, paradoxalement, permet de faire face à des situations du futur proche, ainsi, en autonomie et avec une grande ouverture d’esprit, les Peuples Autochtones s’ancrent dans le présent pour accueillir le changement.


Se projeter dans le futur 

    Chez les Inuits, et de manière générale chez beaucoup de Peuples Autochtones, le temps n’est pas représenté de manière linéaire mais de manière cyclique. Les rapports de causalité entre le passé, le présent et le futur ne se dessinent pas comme dans les sociétés occidentales. Pour eux le lien entre le passé, le présent et le futur réside dans les individus. Ces individus maintiennent vivants les ancêtres en portant leur nom ou en entretenant la culture et l’identité de leur communauté à travers leur perception du monde, leur occupation du territoire et les connaissances et savoirs qui leur sont transmis. Pourtant, les changements climatiques pourraient induire une rupture de ce cycle qui garantit une certaine conservation de l’identité des Peuples Autochtones. Les aînés voient le monde se transformer d’une manière inédite et craignent de perdre ce qui les définit : « Les changements climatiques vont nous priver de ce dont nous avons le plus besoin, au moment où nous en avons le plus besoin, le savoir de la terre et la chasse, c'est le moyen pour nos jeunes de trouver maintenant leur voie dans cette sagesse essentielle à la survie. Enlevez-nous la chasse et la terre et je ne peux que m'inquiéter pour les générations futures (Watt-Cloutier) » (Chaumeron, 2006, 70)

    Cependant, il serait incorrect de dire que tous sont inquiets. Certains peuples voient le réchauffement climatique comme une opportunité qui leur est donnée par Dieu pour exploiter, dans le futur, des ressources minières de l’Arctique. Néanmoins on peut dire que dans l’ensemble une inquiétude transparaît quant au futur, venant des aînés pour les nouvelles et futures générations, mais aussi pour la faune et la flore, pour la nature (Laugrand, 2013).


 

      Finalement, les éléments récurrents au sein des cultures indigènes semblent pouvoir se présenter comme des réponses potentielles au changement. Loin du constat négatif que nous avons pu faire dans la première partie, il semble que les sociétés indigènes arctiques sont en mesure de proposer, sinon des explications au réchauffement climatique, du moins des propositions de réponses aux conséquences de ce dernier. La crise environnementale actuelle, malgré les transformations qu’elle implique, peut se placer dans la lignée des évènements auxquels se sont déjà adaptés les communautés autochtones, et même, au-delà, incarner la notion de changement, centrale dans les sociétés indigènes de l’Arctique. La situation des Peuples Autochtones ne constitue donc pas forcément une menace au maintien de leur identité, pas plus que les adaptations nécessaires pour répondre à la crise, dès lors que celles-ci relèvent de leurs traditions culturelles. Il convient donc de s’interroger sur d’autres facteurs qui pourraient être à l’origine de la crise identitaire constatée dans ces sociétés - et le contact avec le monde occidental semble être une piste d’analyse pertinente. 



BIBLIOGRAPHIE


AFP, 2020, « En Laponie, le péril du changement climatique pour les éleveurs de rennes »,. Geo.fr. Adresse : https://www.geo.fr/environnement/en-laponie-le-peril-du-changement-climatique-pour-les-eleveurs-de-rennes-200794 [Consulté le : 21 février 2021].  

  

Breton Jean-Jacques, 2019, « Chapitre II. Le Grand Nord », Les arts premiers. Que sais-je?, vol. 3e éd., p. 41‑50. 

  

Chaumeron Sylvain, « L’identité géographique du peuple Inuit canadien dans un contexte d’acculturation »,. , p. 128.  

  

Descola Philippe, 2005, Par-delà nature et culture, Éditions Gallimard.  

  

Laugrand Frédéric, 2013, « Les Inuit face aux changements climatiques et environnementaux. La résurgence de chocs cosmopolitiques ? »,. Communication. Information médias théories pratiques, vol., n° Vol. 31/2. Adresse : http://journals.openedition.org/communication/4458 [Consulté le : 22 février 2021].  

  

Martin Nastassja, 2016, Les âmes sauvages face à l’occident, la résistance d’un peuple d’alaska, Editions de la découverte.  

  

Odd Hoetta, L’Ancienne religion et les croyances populaires Sami, Musée d’Alta. Adresse : https://www.abebooks.com/LANCIENNE-RELIGION-CROYANCES-POPULAIRES-SAMI-HOETT/22574534287/bd [Consulté le : 24 février 2021].  

  

Taverniers Pierre, 2009, « Le Cercle Polaire - Comment les Inuit voient le réchauffement climatique »,. Adresse : https://www.lecerclepolaire.com/fr/documentation/articles/archives-articles/people/925-comment-les-inuit-voient-le-rechauffement-climatique [Consulté le : 6 mars 2021].

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